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MUSCAT




Grands Crus

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 SAERING 


Muscat Saering 2005

Robe jaune moyen et une agitation relativement épaisse.
Le fruit que l'on va chercher assez loin dans le verre est coquet, mais ne transperce pas beaucoup et nécessite une aération pour mieux se frayer un chemin.
Ce que l'on ressent davantage, ce sont les herbes condimentaires de cumin frais, d'aneth ainsi qu'un peu de la citronnelle et de la marjolaine, contenues dans une sphère subtile d'un parfum floral de violette, de bois de rose et d'acacia.
Vin d'une richesse certaine de sève, dans la délicatesse et d'une grande longueur.
Possédant une bonne harmonie globale, il n'est pas facile à décrire en bouche: mélange de fleurs, de glycérine et de finesse.
Comme semble le vouloir l'ottonel, ce n'est pas un produit fini instable quand il est réussi et c'est le cas ici Cependant, la température de son service est capricieuse: un peu trop chaud, l'aspect floral s'accentue comme sa persistance en bouche, mais aussi la sensation de sa charpente en alcool; trop frais, le vin a plus de punch et de fruit en milieu de bouche, mais la finale se rétracte et est un peu neutre, discrète ou fragile.
Il est proche d'un coup de cœur.

Apogée : 2009/2011?
Dégustation : août 2007

 
 

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Muscat Saering 2003 

Fidèle au cépage Ottonel, il délivre une gamme de fragrances subtilement parfumées d’orange, de fleurs de citron ou de glycine, de jasmin et de frésia.
Assurément, il fait le bénéficie d’un nez très fin, sensuel et élégant.
Attaque très glycérinée, matière délicate mais d’une intensité légèrement évanescente en milieu de bouche. La finale est très pure, nette et joliment enlevée sur des agrumes d’orange.
Dans ce millésime légèrement atypique, ses arômes et son goût de pulpe amidonnée de maïs le fait, un peu, ressembler à un vin de cépage viognier mais sans extravagance.
Néanmoins, c’est une très grande réussite du cépage Ottonel pour l’alsace.


Apogée
: 2004/2006
Dégustation : août 2004

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Muscat Saering 1997 

Il est assez couramment admis que Dirler fait figure en la matière (le muscat) de spécialiste indéniable. 
Pour ce qui concerne ce Saering, il nous a été difficile à ce stade de porter une analyse fouillée et précise sur le caractère olfactif (un peu barbouillé : le vin venait en effet de voyager). 
De robe jaune assez claire, le nez est fin, discret mais assez complexe : on ressent de subtiles notices de mandarine et quelques senteurs florales (frézia, muguet, bois de rose). 
Une bouche charnue et un joli équilibre viennent parachever l’ensemble de ce bel et délicat ottonel qui sera à son optimum d’ici deux ans.

Apogée : 1999/2001
Dégustation : août 1999

          

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 SPIEGEL 


Muscat Spiegel 2009

Nez fringant, floral noble (muguet, rose, acacia) plus une très légère touche d’alcool, mais de la tenue.
Bouche saline, du gras, assez racée et de la finesse.
Belle allonge.
Un très bon muscat déjà agréable, mais à attendre pour les asperges.
Proche d’un coup de cœur.


Apogée : 2012/2017
Dégustation : avril 2012

 
 

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Muscat Spiegel 2006

Nez floral (giroflée, chèvrefeuille, seringa), un raisin un rien acide, pointu, mais beau ainsi que diversifié en arômes.
Bouche homogène, parfumée, pleine, ne manquant pas de relief et relativement pulpeuse et complexe. Du poivre gris en fin de bouche: agréable.
Une réussite forte pour ce millésime qui n'a pas été facile.
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2009/2012
Dégustation : septembre 2008

         
 

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Muscat Spiegel 2005

Robe blond clair de bel effet. Nez élégant, mais un peu sucré sur le biscuit boudoir et légèrement sur le spéculos.
De nombreuses petites vagues tanguent le raisin, la clémentine, la verveine, le chèvrefeuille, la menthe des étangs.
Une tension acide très subtile contrebalance le gras et le sucre.
Fleurs séchées avec de la réglisse en finale.
La toute fin de palais augure de sa potentialité vraie. Un ottonel à laisser vieillir et qui à terme devrait ravir.


Apogée : 2010/2012+
Dégustation : août 2007

 
 

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Muscat Spiegel 1996

Moins loquace que son jeune frère, il est cependant d’une belle définition de corps et possède une longueur intéressante.
Néanmoins, l’expression aromatique est un peu en retrait à ce stade. Son propriétaire suggère qu’on l’immole au terme de son quatrième anniversaire sur un plat d’asperges.

Apogée : 2000/2001
Dégustation : août 1998

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