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RIESLING




Génériques
Lieux-dits
Grands Crus
VT et SGN

GENERIQUES  Haut de la page.

Riesling 2003

Pour l'année, c'est vraiment un très joli générique d'une étonnante précision de texture. 
Complet, fin, frais et élancé, il dispense des notes de citronnelle et de cumin frais. 
Il mérite assurément un coup de coeur. 


Apogée : 2004/2006
Dégustation : décembre 2004

         

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Riesling 2002

Agréablement ouvert, sur des senteurs d’encaustique (cire, pin et safran) et de citron confit.
Acidité vivifiante conscrit et fruité de bouche sur le mode d’une expression primaire adroitement maîtrisée, cette cuvée assène en toute simplicité les attraits spontanés du cépage avec en prime des saveurs de raisins verts d’une grande pureté d’extraction aromatique.
Superbe vin de carafe.

Apogée : 2003/2005
Dégustation : novembre 2003

         

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LIEUX-DITS  Haut de la page.

 ANDLAU 


Riesling 2011
Andlau 

Proche du 2008 dans l'expression avec une persistance peu appuyée, mais des agrumes agréables et à nouveau l'acacia.
Pas très éloigné d'un coup de coeur.


Apogée : 2014/2016+
Dégustation : octobre 2012

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Riesling 2008
Andlau 

Bouche parfaite, fruit mûr aux pépins "opérationnels" aromatiques, une touche de tilleul. De la structure, de la générosité fruitée, de la mâche et une bonne dose d'éclat. Tout est là et comme bien en place. L'éventail aromatique est intéressant et pur. 
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2012/2014+
Dégustation : mai 2010

         

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Riesling 2003 
Andlau 

La teneur olfactive est quelque peu atypique pour le cépage avec notamment un accent muscaté. Senteurs de buis, de tomates vertes et iodées (algue). 
Par son acidité préservée et même légerement verte, ce riesling a su détourner les désastres d'un millésime trop chaud pour lui et bénéficie d'un cachet de structure serrée d'une une vraie incision bienveillante avec une corpulence de mâche contrebalancée par une minéralité qui est bien vivante dans le verre.
Encore sur la réserve, ce vin pourrait bénéficier d'un coup de coeur d'ici deux ou trois années. 

Apogée : 2005/2007
Dégustation : décembre 2004

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Riesling 2002 
Andlau 

Approche du nez assez construite sur de la peau d’agrumes tendres (comme le pomelo), de la résine de sapin et de l’eucalyptus.
Un vin déjà racé et vraiment complet notamment par une balance idéale du corps, de l’allonge et de la finesse.
D’un fruité pulpeux et tonique, la finale se révèle gourmande, épanouie mais encore ferme et d’avenir.
Un riesling sans faiblesse.
Assurément, un coup de cœur.


Apogée : 2004/2006
Dégustation : novembre 2003

         

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Riesling 2001 
Andlau 

Transparence et brillance de la robe jaune aux reflets verts.
L’approche olfactive est suprêmement sensuelle et aérienne, subtilement florale et d’une grande délicatesse sur la chair d'agrumes doux.
Il est construit sur une délicieuse trame d’acidité fraîche, d’une finesse merveilleusement accomplie et dans un éclat fruité à la fois très ordonné et fondu.
La finale est d’une netteté et clarté de style proprement ébouriffantes.
Un vin gracieux, émoustillant et qui fait la nique au dégustateur attentif au fait de vouloir déloger un seul reproche : il n’y en a aucun possible.
C'est un Grand coup de cœur!

Apogée : 2003/2006
Dégustation : mars 2003

         

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GRANDS-CRUS  Haut de la page.

 KASTELBERG 


Riesling Kastelberg 2008

Belle robe jaune vert profonde et lumineuse.
D'un abord très discret quasi policé, il fait valoir un ultra classicisme du genre dans son type personnel.
Tous les éléments de matière de ce grand cru parfaitement honorable sont bien là avec contenance c'est à dire une envolée peu généreuse. 
Il est vrai que le Kastelberg est un vin entier qui rappelle l'identité des grands vins de Moselle.
Cependant, pour ce millésime 2008 (qui rappelle assez le 2002), le vin s'avère effectivement très clair, relativement long et très net.
Au titre des arômes et saveurs : tout en légèreté : du citron confit, de la verveine, du safran et un minéral peu descriptible et délicat.
Il va traverser le temps avec bonheur et décollera certainement.
Il méritera alors notre coup de cœur.

Apogée : 2014/2018+
Dégustation : mars 2010

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Riesling Kastelberg 2007

Nez vertical comme l'expression type de ce grand cru, tourbé, iodé et sur la craie.
Il est net, minéral et le fruit s'avère plein.
La minéralité revient en finale d'une façon frontale de bel effet.
Il mérite un coup de coeur.


Apogée : 2014/2018+
Dégustation : octobre 2012

         

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Riesling Kastelberg 2005

Un Kastelberg bien représentatif.
Du corps et une colonne acide très équilibrée.
Arômes et saveurs multiples bien que très jeunes: fraise chimique, jeune pousse de rhubarbe, cerise jaune, thé, graphite, curcuma, safran, angélique confite, concombre ou pimprenelle, coriandre.
Un édifice un peu salin et d’une minéralité qui prendra de l’expansion avec six à sept années de garde.
Un grand coup de cœur.

Apogée : 2012/2015+
Dégustation : mars 2008

         

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Riesling Kastelberg 2004

Une palette olfactive campée dans le bon mode du classique: ferme, subtile et élégante.
Arômes: tilleul, fumé, iodé, citron un peu confit très pur et un peu de la poudre de gingembre.
Ampleur des saveurs dans la chair de la matière, rectitude de l’acidité en finale qui est d’une superbe complexité pour l’année et très longue, ainsi qu’avec le serrement du minéral propre à ce terroir de schiste.
Conforme au millésime, il est un peu astringent, mais il semble bien avoir bénéficié d’une qualité de vendange optimale rendant compte de ses qualités déjà excellentes et qui feront certainement de lui le pourparler d’un grand vin taillé pour une garde bénéfique.
Coup de cœur et à deux doigts du double.

Apogée : 2009?/20113+
Dégustation : janvier 2005

         

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Riesling Kastelberg 2003

Robe jaune accentué d’une forte brillance.
Nez ample, fondu bien qu’encore très jeune. Notes d’hydrocarbures fins.
Bouche racée et équilibrée dans une texture qui est remarquable pour l’année.
Finale de citron confit, longueur intéressante et un petit aspect tannique qui va se polir avec le temps.
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2009/2012+
Dégustation : mai 2006

         

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Riesling Kastelberg 2002 

La devanture olfactive soutient l’assurance d’un édifice tout en finesse.
Arômes typés d’embruns, d’eau de pluie avec en toile de fond de la pêche.
D’un vrai fond de matière, la texture est déliée et déjà raffinée .
Acidité très longue, joli retour sur la pêche et grande persistance aromatique.
La toute fin de bouche se raffermit d’une asséchante notice minérale normale d’expression pour ce terroir schisteux.
Ce vin possède, comme toujours, un haut potentiel de garde.
Coup de cœur et proche du double.

Apogée : 2007/2011?
Dégustation : janvier 2005

         

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Riesling Kastelberg 2001 

Robe à la frange soutenue et d’un reflet jaune-vert.
Arômes de tilleul, de pêche de vigne, fumé, iodé, d’un éclat de bonne fraîcheur mais encore fermé.
Bouche ample et assez soyeuse, relativement riche avec une petite rondeur sans défaveur et qui se circonscrit dans le fil d’une acidité bien ferme, précise et noble.
Le vin est long, sur des saveurs un peu salées, de thym-citronnelle ou de verveine et sur la constriction minérale propre à ce terroir de schiste qui n’attend que le passage des années pour s’affiner paisiblement et lentement.
Un excellent Kastelberg.


Apogée : 2006/2009
Dégustation : avril 2003

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Riesling Kastelberg 2000

Grande robe jaune lumineuse.
Un nez d’une forte pureté de style, profond et complexe. Arômes de fruits confits (poire), fumé, tourbé, de bois de santal ou d’ambre, de gingembre et de bouillon blanc au céleri.
La bouche est d’un équilibre royal, sur un fruité fondu parfait (poire william) autour d’une définition de structure idéale plus un retour sur la fraîcheur d’eucalyptus ou encore le gingembre et un aspect iodé.
Ce vin aux nombreuses facettes combine par miracle richesse, grâce et longueur dans une finesse omniprésente et avec des impressions qui sont évolutives dans le décours de la dégustation ; ce qui laisse présager d’un vieillissement fort prometteur.
Un Kastelberg paroxystique : Coup de chapeau et grand coup de cœur.


Apogée : 2006/2012 ?
Dégustation : août 2003

         

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Riesling Kastelberg 1997
Vieilles Vignes 

Arômes de fruits secs, de safran et d’iode.
Dans ce millésime riche, ce grand cru se présente par une matière à la fois fondue et entière mais qui semble en l’instant avoir bien enclenché son affinement minéral.
D’une ampleur de mâche évidente, la charge minérale qui s’émousse avec profit doit s’aider dans la fonte plus poussée des petits sucres résiduels encore perceptibles.
Finale mentholée, de résine et de caramel.
Un Kastelberg à patienter idéalement jusqu’en fin 2004 au moins.


Apogée : 2005/2008
Dégustation : novembre 2003

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 MOENCHBERG 


Riesling Moenchberg 2008

Classicisme de la robe jaune moyen à reflets verts et d'attente.
Nez charmeur, du sable argileux dans le développement du déroulement fruité, marneux sur la structure et peut-être l'artichaut et le poivre, ainsi que la suture plus calcaire d'agrumes confits ; d'un appui minéral également, et qui prendra son envol avec le temps.
Bouche généreusement sur le fruit, un peu tannique et de ce beau grain sur l'animation d'une minéralité métallique qui se développe de suite et par le vieillissement encore plus.
La longueur est bonne, l'agencement classique et excellent, l'équilibre quant à lui doit attendre le passage des ans pour un meilleur fondu.
Bref, un terroir qu'il faut savoir approcher dans la compréhension, mais simple d'attraits variés.
Proche d'un coup de cœur.

Apogée : 2013/2015+
Dégustation : mai 2010

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Riesling Moenchberg 2007

Artichaut, sésame grillé, huileux sur la cire encaustique.
Bouche prégnante, relativement nerveuse et un peu rustique.
C'est un vin de caractère avec beaucoup d'allonge.
Il mérite un coup de coeur.


Apogée : 2013/2016
Dégustation : octobre 2012

         

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Riesling Moenchberg 2005

Une superposition de sensations assez différentes dans ce grand cru: une matière assez ronde avec un caractère minéral déjà en développement. 
Un nez contrasté de petits fruits rouges (noyaux de cerise notamment) et noirs, d’abricot, de pêche de vigne, d’amande fraîche et de fenouil. 
Retour acide en fin de bouche qui lui insuffle de la tonicité. 
Proche d’un coup de cœur. 

Apogée : 2010/2013+
Dégustation : mars 2008

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Riesling Moenchberg 1999

Nez compact de citron confit, d’alcool de framboise, d’amidon, d’encaustique.
Expression assez entière, dans l’étoffe spacieuse d’un fruité discoureur mais d’une fermeté en finale sur un resserrement minéral assez abrupte du terroir d’une finale asséchante typique.
C’est bien un vin représentatif d’un sol plutôt argileux.
C'est assurément un coup de cœur mérité.


Apogée : 2006/2009
Dégustation : janvier 2005

         

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Riesling Moenchberg 1998

Teinte jaune assez intense au disque large.
Nez "complet", plutôt frais, assez développé, d’une profondeur discrète et déjà empreint du caractère de ce terroir.
Arômes un peu de lait de coco, d’agrumes fins et de clémentine.
Matière confortablement extraite et souple, bien structurée, équilibrée et tenue par un patron d’acidulée agréable et persistant.
Saveurs d’orange. La finale tendre du millésime s’avère d’une assez bonne longueur.

Apogée : 2004/2007
Dégustation : janvier 2005

Robe jaune profonde de bonne épaisseur.
Cumin en poudre, fruits fermes (kiwi, pêche blanche) et minéralité.
De structure classique et équilibrée, ce vin affirme les qualités de bouche d’un vrai grand cru par de l’ampleur, de la virilité, de la robustesse et une fraîcheur fruitée prometteuse d’avenir, nonobstant une finale déjà accessible et ouverte.

Apogée : 2004/2007
Dégustation : avril 2003

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Riesling Moenchberg 1998
Vieilles vignes 

Il est certes l'expression d'un vin qui allégrement commence à prendre de l'âge, mais sans le burinage des rides appuyées. L'intonation du minéral qui fait corps à la matière crémeuse et le fruit d'agrume de la clémentine prouve qu'il a traversé l'époque avec faveur.
L'ambre et la cire d'abeille sont perceptibles dans ce vin
L'abricot prend le dessus sur l'ensemble des autres saveurs.
C'est un très beau vin.
 
Apogée : 2012/2014+
Dégustation : juillet 2012

Riesling Moenchberg 1997

Robe jaune aux reflets verts et d’agitation fluide.
Ce vin articule sa plaisante fermeté fruitée (agrumes confits plus des impressions complexes mais fugaces d’artichaut, de pâte d’amande ou de vanille bourbon) dans une forte structure de matière qui est d’une particularisation d’approche pas spécialement horizontale mais en tout cas dans un mode nettement moins vertical que le Wiebelsberg.
En bouche, l’acidité est fine et tranchante et la finale, longue, racée et agréablement corsée.
Ce grand vin assez sec (moins de 8 g de sucres résiduels) qui est issu de la partie haute du coteau (calcaire fossilé) mérite assurément un coup de cœur.


Apogée : 2004/2006
Dégustation : avril 2003

         

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WIEBELSBERG 


Riesling Wiebelsberg 2008

Robe pâle avec une jolie frange jaune vert.
Il nous rappelle assez bien la configuration du millésime 2001, mais avec un aspect plus tartrique et d'une sérieuse intensité.
De la noisette vers le pralin amandé, de la verveine, de la fougère, un peu noix de muscade déjà, une petite dose de sucre résiduel dans une structure d'équilibre qui facilement s'épurera.
L'acidité est belle, importante, longue et fidèle à l'attrait de ce grand cru de grès.
La finale revêche indique qu'il faut attendre un fondu plus important de cet ensemble par une garde d'au moins trois années à dater de 2010.
Il mérite un coup de cœur. A vérifier encore dans le temps…

Apogée : 2013/2016
Dégustation : mars 2010

         

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Riesling Wiebelsberg 2007

Subtil sur la fougère, les plantes mellifères et une minéralité de roches désagrégées.
Le gras du fruit se fond à la minéralité et l'acidité est de bonne assistance.
Le vin est long et fin.
Il est très proche d'un coup de coeur.


Apogée : 2013/2016+
Dégustation : octobre 2012

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Riesling Wiebelsberg 2003

Robe jaune citron clair.
Vin très homogène, mûr, parfaitement équilibré comme accessible.
Plein, mentholé, jolie expansion minérale tendre et fin de bouche glissante.
L’acidité est parfaitement en place et intégrée comme il est rare pour ce millésime.
L’énonciation des amers en fruit tient la parade, car ils ne s’enlisent pas d’une définition grossière ou aqueuse.
C’est une réussite qui obtient un coup de cœur.

Apogée : 2007/2010+
Dégustation : mai 2006

         

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Riesling Wiebelsberg 2002

La traduction olfactive sensorielle de ce riesling suggère sans peine de l’intensité expressive, d’un engagement encore peu émoussé mais dans le franc caractère d’un grand terroir qui raconte déjà beaucoup.
Nez d’amande amère, de citronnelle, de cendre, d’herbes sauvages, de minéral liquide.
Ce qui l’estampille d’une grande "beauté" est encore (à ce stade) davantage les formulations de sa bouche, d’un contenu fruité extraordinairement profond, ferme et goûteux à la fois.
La flèche d’acidité qui perce jusqu’à la déglutition porte toute la gamme des saveurs et insuffle une très sérieuse allonge.
Décidemment d’une grande constance, le Wiebesberg de la maison se montre comme toujours d’un régal authentifié et fait fi des millésimes.
Ce vin mérite assurément deux coups de cœur.


Apogée : 2006/2010
Dégustation : décembre 2004

         

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Riesling Wiebelsberg 2001

Magnifique nez d'une configuration très pure, arquée et intense avec des senteurs bien dégagées de fruits secs (noisette), de verveine et de fougère.
La texture fruitée est volubile avec l’abondance d’une sève presque étonnante. Elle s'immisce harmonieusement dans la finesse d'une trame d'acidité pointue d'une définition superlative majorée d’une minéralité bien en place ainsi qu'une note délicatement salée.
Ce grand riesling de haute expression est subjuguant d'éclat et de précision sans austérité superflue. Le naturel allié du fruit et du sol est vraiment confondant.
Deux coups de coeur mérités pour ce grand ambassadeur du vignoble alsacien.


Apogée : 2006/2010
Dégustation : décembre 2004

         

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Riesling Wiebelsberg 2001
Vieilles Vignes

Robe jaune paille accentué.
La sensation aromatique est plus frontale, moins nerveuse avec davantage de carrure et de puissance par rapport à la cuvée Wiebelsberg "classique".
Cette version se déploie autour d’une base fruitée plus mûre et capiteuse. Complexe, il attitre des parfums de pomme, de citrouille, d'acacia et de cendres sur un fond encore discret de zestes d'agrumes confits.
Déroulant un très beau fondu dans une dimension de mâche plutôt ample pour le terroir, il est bien dans la fondation d'un authentique format minéral pas encore à l'avant, mais avec une impression de légère "tannicité" dévolue à la forte concentration de la matière qui extirpe les entrailles du terroir grâce aux vieilles vignes.
C’est un superbe riesling construit et de caractère qui doit patienter au moins 3 années.
Coup de cœur copieusement assuré avec la convoitise d’un deuxième d'ici peu, très probablement.


Apogée : 2007/2012?
Dégustation : décembre 2004

         

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Riesling Wiebelsberg 2000 
Vieilles Vignes

La robe est dorée.
Légèrement pétrolée, résineuse et d'ambre, la minéralité s'invite et porte l'arôme de la cire d'abeille, de bergamote, un peu d'orange confite et d'angélique.
L'attaque de palais est douce, miellée sans fadeur, puis la race et la rectitude un peu corsée du terroir se présentent pour se prolonger dans une acidité fine, fougueuse, car un peu à l'écart du gras du vin.
Grande persistance et belle typicité du riesling.
Il conserve un beau coup de coeur.

Apogée : -/2012
Dégustation : octobre 2012

         

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Riesling Wiebelsberg 2000 

Belle brillance de la robe.
Un étal de fenouil, de rose blanche et d’indescriptibles effluves de roches en poudre d’une grande limpidité.
Un loquet de matière très fine, sur un fruité sensuel au possible, d’un poids léger et d’une perception tactile au palais extraordinairement voluptueuse.
Cet extrait de vin, issu d’un terroir gréseux, fait naturellement l’objection d’un effet roboratif et massif mais s’anime d’un fruité subtil de bouche d’un accent "pointilliste". 
Très persistant, il fait dissidence dans l’expression très pure du terroir jusqu’à une sensation un peu abstraite mais transportée d’une eau de roche.
Ce grand vin parlera au dégustateur initié, d’un fin palais et fera vibrer les cordes sensibles de son âme.


Apogée : 2004/2007?
Dégustation : avril 2003

         

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Riesling Wiebelsberg 1999

Nez assez riche, de fruits à noyaux à l’eau de vie (mirabelle), de nougatine aux fruits secs et d’épices (pain d’épices, aneth).
Bouche relativement ronde avec des saveurs de plantes aromatiques (gentiane, gingembre, angélique).
Plus large de carrure et moins profilé que le 2000, la fine acidité et la fermeté fruitée de finale, rappellent bien le terroir de grès d’Andlau.
Un vin à patienter encore un peu.


Apogée : 2004/2007
Dégustation : novembre 2003

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Riesling Wiebelsberg 1998

L’halo minéral qui est ressenti au nez semble cadenassé, le développement fruité, contenu, est d’une certaine fraîcheur, légèrement iodé et sur des aspects floraux poivrés un peu en suspend.
Cette cuvée, agréablement charnue est sur un fruité disert bien qu’encore ferme et dans une définition minérale encore obscure.
L’acidité, tant brute que mordante, procure une sensation de pincement qui agace les dents.
Il faut laisser s’affiner cette cuvée équilibrée comme beaucoup de grands vins du millésime 1998, de structure archi-classique, pour affiner l’empreinte minérale et laisser s’affirmer un fruité qui devrait davantage se déployer.
Une grande cuvée à réserver à table. 
A laisser vieillir sans tracas.


Apogée : 2005/2008
Dégustation : avril 2003

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Riesling Wiebelsberg 1997
Vieilles Vignes

Une partition olfactive tendre, mélodieuse mais enluminée (sur le tabac, les fruits séchés et la cire d’abeille).
C’est en bouche que le vin donne la mesure d’une acidité fine, longue, assez complexe et vibrante, ainsi qu’une délicieuse, bien que discrète, amertume d’orange amère.
La spécificité du millésime est certainement à l’origine de la relative douceur de la matière qui est loin d’être doucereuse.
Au stade de notre dégustation, ce Grand Cru Wiebelsberg laisse entrevoir un vieillissement qui sera, à n’en pas douter, encore très profitable.


Apogée : 2003/2006
Dégustation : avril 2003

         

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VENDANGES TARDIVES - SELECTIONS DE GRAINS NOBLES  Haut de la page.

 VENDANGES TARDIVES 


Riesling Kastelberg 2000
VT

Robe d’impression citron vif.
Absolument fidèle à l’expressivité de son origine, il s’appuie sur des senteurs subtiles de tourbe, d’ardoise et d’iode, avec le citron et la mandarine confits qu’exaltent la vendange tardive et aussi le thé et de la fleur comme l’œillet.
Bouche ciselée, d’un fondu pénétrant qui rejette la notion de lourdeur, un succulent équilibre paré pour affronter les années.
Finale d’une subtile amertume corsée, mais surtout dans la grâce omnisciente de l’effleurement du terroir…
A boire seul, en toutes circonstances, ou avec un mets raffiné.
Coup de cœur, proche du double.


Apogée : 2006/2010+
Dégustation : avril 2006

         

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Riesling Wiebelsberg 1999
VT

Moins fougueux que le 1998, le nez est fondant sur la poire, une note champignonnée et une minéralité apparente.
Cette minéralité se retrouve bien en bouche sous des sensations de suie et un peu d'hydrocarbure et de roches friables.
La liqueur se développe avec finesse, mais la finale se décale par un léger dessèchement.
Ce vin est proche d‚un coup de coeur.


Apogée : -/2012
Dégustation : octobre 2012

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Riesling Wiebelsberg 1998
VT

Un arôme relativement tendre, peu envahissant mais diversifié et fin de fumé, de noix, dans une inflexion minérale certaine.
Cette impression minérale du nez s’affine en sensation au palais.
La texture souple de la matière enfle les papilles mais dans la "grâce" caractéristique de ce grand cru qui sait ne pas déborder.
Finale nette, classique de style, d’un fruité satiné et préférablement charmant.
L’acidité est pure et judicieusement pinçant. La longueur plus que correcte.
Cette une très bonne VT qui a toute sa place en gastronomie.


Apogée : 2005/2009?
Dégustation : décembre 2004


Un soupçon de fruits confits, plutôt de la marmelade pas sucrée de mirabelle, de l'ambre, de la cire d'abeille et le beurre.
Coloration fruitée de caractère, de la mâche et de la profondeur, mais une certaine rusticité en finale.
L'acidité est très agréable.
Il mérite un coup de coeur.

Apogée : -/-
Dégustation : octobre 2012

         

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Riesling Moenchberg 1997
VT

Un arôme insinuant, assez pointu et accaparant qui titille les sens sur un agrume exotique sauvage (comme le pomelo), de la verveine, une pointe de térébenthine ou d’anis vert.
Bouche explosive au niveau aromatique, généreuse, ouverte, avec une délicieuse acidité gourmande et une fine amertume qui donnent toute la noblesse à cette cuvée.
La texture soyeuse se prolonge dans une longue finale de pâte de fruits sans lourdeur.
Un coup de cœur pour cette vendange tardive subtile, un peu balsamique, délicate et qui s’avère presque désaltérante.


Apogée : 2003/2007
Dégustation : décembre 2003

         

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Riesling Wiebelsberg 1997
VT

Robe jaune aux reflets laiton.
Un arôme pénétrant, "vivant", minéral, à la fois fondu et racé.
Senteurs d’arachide, d’hydrocarbure fin et de fruits secs.
Le vin attaque sur le tempo d’une loyale matière fruitée, d’une charge moyenne en sucres résiduels (parfaitement fondus), puis, l’expression inimitable du riesling se dresse dans une acidité superbement affinée, d’une locution particulièrement éloquente.
Ce vin, archétypique de la classe naturelle du Riesling pourrait, pédagogiquement, présenter les spécificités de ce cépage, notamment par la verve de son acidité caractéristique ou de ses arômes particuliers, transcendés dans la vendange tardive (d’un grand cru).

Apogée : 2003/2008
Dégustation : avril 2003

         

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 SELECTIONS DE GRAINS NOBLES 


Riesling Kastelberg 2006
SGN
 

Nez prenant, doux, stylé cumin et de vin qui prend de l'âge dans l'expression.
Le fruit est confit, mais timide.
Bouche d'une acidité trempée bien que d'un corps léger.
La longueur n'est pas absente et termine crescendo, ce qui est un bon signe.
Une année particulière à considérer.


Apogée : 2013/2015+
Dégustation : juillet 2012

 

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Riesling Wiebelsberg 2006
SGN
 

Robe or avec un reflet vermeil.
Des arômes campés, stables, composés et d'une grande complexité, mais c'est effectivement l'impression superbe de l'acidité volatile du botrytis qui gravite à leurs alentours et qui fascine intensément notre attention.
De marmelade de mirabelles, en passant aussi par les fruits de l'abricot sec et de pêche des vignes, vers des arômes de cire jusqu'aux arômes de tabac de pipe: une enchanteresse palette!
Bouche captive et fraîche, liquoreuse et confite, d'une longueur clinquante.
La finale est superbe et typée SGN.
C'est un très grand coup de cœur fortement proche d'un double.

Apogée : 2012/2017+
Dégustation : mars 2010

         

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Riesling Moenchberg 2000
SGN

Importante liqueur en bouche comme ressentie au nez, surtout pour un riesling.
C’est un extrait de vin.
Miellé, avec toute la gamme imaginable de fruits jaunes hyper mûrs en passant par les agrumes confits (comme l’orange notamment).
Très gras, sucré et sans lourdeur aucune.
Longueur très importante.
C'est un double coup de cœur assuré.


Apogée : 2008/2015+
Dégustation : avril 2006

         

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Riesling Kastelberg 1999
SGN 

Robe liquoreuse d’une teinte jaune aux reflets orangés.
Des senteurs issues d’une récolte franchement botrytisée notamment par des accents de résine, de colle et de camphre.
Arômes de mimosa et de spéculos.
Un vin cadenassé par une grosse matière richement fruitée, un gras élogieux sur un assez bon équilibre et la race de ce grand cru de premier plan.
Vin très jeune d’assez grande garde.


Apogée : 2007/2014 ?
Dégustation : décembre 2003

         

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