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RIESLING




Génériques
Lieux-dits
VT et SGN

GENERIQUES  Haut de la page.

   

Riesling 2009

Un riesling bien jeune certes, mais ouvert et plutôt riche.
Les lies fines sont encore sensiblement perceptibles à ce stade.
Palais un peu sur l’ananas, la pomme blette et/ou en fermentation, charpenté et salin.
La finale large ne manque pas d’étirement, mais avec des aspects un peu creux conformément au millésime.

Apogée : 2012/2015
Dégustation : décembre 2010

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Riesling 2007

Bel apparat jaune profond et brillant.
Arômes fermes de poire, des parfums floraux nombreux (mimosa, fleurs blanches et de rose), un côté moka et de craie et/ou de chaux.
Bouche gaie, fruitée, façonnée aussi et compacte ainsi que d'une agréable dose d'acidité tartrique conforme à l'année.
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2010/2013
Dégustation : novembre 2008

         

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Riesling 2005

Généreusement fruité; un citrique de pêche confiserie et une acidité de rhubarbe. Vin frais, direct, d'un style primeur. 
C'est une bonne cuvée, vive, avec le tonus du fruit. Finale peu longue et légèrement bousculée, mais la matière est pure et désaltérante. 


Apogée : 2007/2010
Dégustation : juin 2007

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Riesling 2004

Le ventre citrique, habituellement rencontré dans ce millésime, s’imbrique ici dans un très beau fruit (groseille, cassis) délicatement épicé. La matière est dégagée par une acidité fine, intense et travaillée.
Une légère rusticité se pointe juste en milieu de bouche, mais d’une bonne figure.
Un riesling irréprochable; jovial, pur et désaltérant.
Il est fort proche d’un coup de cœur.

Apogée : 2007/2010
Dégustation : novembre 2005

 

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LIEUX-DITS  Haut de la page.

 HERRENREBEN 


Riesling 2011
Herrenreben

Contrasté au nez bien que plein et avec du caractère, l'éventail des goûts se développe par couches successives puis au fur et à mesure : pêche de vigne, amertume de pamplemousse jaune, mangue et ananas confit surtout, également de la menthe et le fruit rouge (cerise).
Attaque frontale au palais dans la race d'un minéral qui "hydrocarbure" avec agrément.
C'est un coup de coeur pour longtemps.

Apogée : 2015-16/2018+
Dégustation : juin 2013

         
 

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Riesling 2009
Herrenreben

Classicisme de la robe jaune brillante.
Nez fermé, mais la qualité du fruit perce.
Bouche riche nourrie de bonnes lies et sur la pulpe de potimarron.
Le sucre se fondra facilement et la minéralité apparaîtra progressivement.
Il deviendra probablement un coup de cœur, car il en est déjà fort proche. 
A attendre…

Apogée : 2012/2015+
Dégustation : octobre 2010

 
 

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Riesling 2008
Herrenreben

Nez fin et serré de citron confit, de cédrat plus une pointe de caramel blond.
Bouche avec agrumes complexes, de la fraîcheur ainsi que du gaz carbonique de jeunesse.
Assez voluptueux dans ce millésime, c'est un riesling qui est impeccable.
C'est un coup de cœur.

Apogée : 2011/2014+
Dégustation : décembre 2009

         
 

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Riesling 2005
Herrenreben

Jaune-vert avec des reflets "étain".
Un fruit un peu exotique de papaye, un nez d'acidité ferme et pointu ainsi qu'un vrai caractère minéral encore en recherche.
Vin serré et contenu, assez profond et avec l'acidulé typique en tomate verte des granits revêches.
Il est proche d'un coup de cœur et devrait fortement bonifier avec le temps.


Apogée : 2010/2013+
Dégustation : juin 2007

 
 

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Riesling 2004
Herrenreben

Intensité pointue de la palette olfactive qui à première estimation pourrait sembler monolithique, bien que d’une profondeur certaine et, semble-t-il, dotée déjà des précurseurs d’une déclamation minérale.
Arômes de citron, de citronnelle, de verveine, d’aubépine et un peu sur un aspect iodé et des senteurs de "caillasses".
D’entrée de jeu, la pureté est palpable et se confirme en bouche: nerveuse, acidulée, ferme, tracée et longue.
C’est un vin à la fois gourmand, serré, tendu et rebelle avec la fougue de ce qu’un amateur un peu éclairé espère pour ce cépage dans sa version la plus spécifique et authentique.
Il mérite déjà un coup de cœur, mais au terme d’une garde qui doit être de minimum 3 ou 4 années, il exhalera bien mieux son fort potentiel.


Apogée : 2008/2012+
Dégustation : novembre 2005

         

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Riesling 2002
Herrenreben

Il parsème un magnifique catalogue d’arômes épurés intenses sur un ruban minéral déjà bien en place.
L’acidité est vive, particulièrement tranchante et comme toujours d’un style bien lisible et net.
L’éclat du fruit est d’une définition parfaite et très rémanente.
Finale pointue d’une vraie race et sur des saveurs d’amande. Milieu de bouche sur le beurre frais.
Arômes évoluant beaucoup à l’aération comme la cerise, le coing, la nèfle, un peu fumé et coumarine (foin coupé).
Coup de coeur mérité.


Apogée : 2007/2010
Dégustation : avril 2005

         

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Riesling 2001 
Herrenreben

Jolie robe jaune paille au disque assez épais.
Fruité profond encore légèrement brut au nez avec une élégante note florale comme la pivoine rouge.
Bouche d’une structure affirmée et d’un fruité, légèrement métallique et fumé, qui est un peu contenue par la richesse d’une grosse matière qui va se fondre et dans laquelle la minéralité va s’affirmer avec le temps.
En comparaison du Linsenberg 2001, il s’avère plus corpulent, plus "terroir" et plus viril.
Un grand riesling de caractère et de longue garde.


Apogée : 2007/2011 ?
Dégustation : mars 2004

         

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 HOLDER 


Riesling 2011
Holder

Le nez est bien balancé entre les fruits exotiques à noyau, l'acidité verticale du riesling et son appoint minéral.
La formule en bouche est dans le demi-sec, une jolie longueur et la pêche blanche, le melon.
C'est en définitive un vin charmeur bien ficelé qui vieillira avec succès.

Apogée
: 2014/2016+
Dégustation : juin 2013

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Riesling 2009
Holder

Robe jaune vert profond au disque épais.
Lenteur de l’agitation, arômes de cire à bougie et de fruits exotiques (carambole, goyave) ainsi qu’une senteur de fumée affirmée plus de la frangipane.
Bouche équilibrée et légèrement moelleuse.
Finale moyennement longue.
C’est un très bon vin.

Apogée : 2012/2014
Dégustation : octobre 2010

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Riesling 2008
Holder

Robe résolument d'un jaune bien présent.
Ampleur de style sur des arômes d'agrumes tendres, de poire et de fleurs.
Bouche large qui se répand avec une graduation progressive et d'effet.
La finale révèle de la finesse, de la cohérence et un superbe équilibre.
C'est un coup de cœur.

Apogée : 2010/2014
Dégustation : décembre 2009

         

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Riesling 2000
Holder

Bouche hyper longue embaumée d’agrumes concentrés qui s’avèrent particulièrement fins.
Ce riesling indique surtout sa jeunesse au nez. Celui-ci exprime la plénitude d’une vendange très mâture mais sur des arômes encore discrets d’eucalyptus, d’agrumes tendres comme le pomelo et la fréquentation minérale du terroir est déjà bien perceptible mais devrait s’affirmer avec le temps bien davantage.
Si la richesse un peu moelleuse de la matière est notable, la texture de mâche reste très voluptueuse car l’acidité est parfaitement définie et racée, le sucre s’intégrant parfaitement à l’ensemble.
Ce serait typiquement, selon nous, le vin à associer à du foie gras.
Coup de cœur et probablement double d’ici quelques années.

Apogée : 2007/2011
Dégustation : avril 2005

         

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 LINSENBERG 


Riesling 2009
Linsenberg

Jaune intense et brillant.
Comme pour le riesling générique ou le Herrenreben, on trouve à nouveau, dans le rapport à l’année, ce fruit juteux assez gras dans une richesse de matière notable.
La pomme sans acidité plus un accent exotique sont la marque principale, mais l’impression d’un boisé bourbon aromatique attire les sens.
Il s’agit d’un vin de Linsenberg vraiment atypique sur la pulpe un peu sucrée de la groseille à maquereau avec une trame consensuelle peu ferme voire un rien molle due au millésime, très probablement.


Apogée : 2012/2015+?
Dégustation : décembre 2010

 

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Riesling 2008
Linsenberg

Bel écrin jaune aux reflets verts.
Une expression de granit de haute volée: tomate verte, nèfle, tangérine, estragon et floral aussi (acacia).
Palais complet qui conjugue présence suave et incision acide d'énergie.
Il possède une grande longueur dans un soulignement minéral qui est subtil et, comme toujours ou souvent, transversal et longitudinal à la fois.
Un acidulé délicat.
C'est un coup de cœur proche du double.

Apogée : 2012/2015+
Dégustation : décembre 2009

         
 

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Riesling 2006
Linsenberg

Jaune au disque plutôt épais.
Nez discret de fruits jaunes (sur leurs agrumes) et surtout la pêche de vigne, grosse matière (absolument pas lourde), vinosité dans les agrumes de raisins et un tantinet épicé.
Bouche large, pleine, vive, corsée dans cette année et un peu farouche aussi.
Un vin concentré et apparemment taillé pour durer.
Les minéraux sont perceptibles, mais engoncés dans la jeunesse du breuvage.
C'est une excellente réussite pour l'année !
C'est un coup de cœur qui va encore révéler son potentiel, mais dans trois ans minimum.


Apogée : 2011/2014+
Dégustation : octobre 2008

         
 

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Riesling 2005
Linsenberg

Jaune doré vert limpide, d'une importante luminosité.
On atteint ici une harmonie difficile à surpasser.
Des arômes de tilleul et de mimosa, du poivre blanc.
Le côté sain est le leitmotiv de ce Linsenberg où le gras de la matière, le fruit délicieux de mandarine/orange et le caramel au beurre se traversent d'une acidité (à la fois horizontale et verticale) et qui a le dernier mot et procure une grande pureté en finale.
Il y a des contrepoids d'exception et calibrés dans ce vin.
C'est un double coup de cœur.


Apogée : 2010/2015+
Dégustation : juin 2007

         
 

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Riesling 2004
Linsenberg

Jaune paille limpide d’une jolie brillance.
L’enveloppe olfactive fait délivrance d’une pureté en arômes flagrante. En son sein, la délicatesse de l’écrin minéral est transmise, tout comme l’aspect floral intense et subtil (chèvrefeuille) ainsi qu’un fruit subtil.
Bouche colorée, aérienne et légère, d’une rayure d’acides complexes, distingués et longs.
Un grand vin de gastronomie pour des mets raffinés.
C’est un coup de cœur amplement mérité.


Apogée
: 2008/2010+
Dégustation : novembre 2005

         

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Riesling 2002
Linsenberg

Superbe éclat de la robe.
Un nez de purée de potiron et de coing.
D’une articulation en matière moins développée et ductile que le millésime 2001, ce riesling n’en possède pas moins un fruité de bouche parfaitement défini sur une acidité vive, assez tranchante, légèrement citrique et bien dans la ligne du millésime.
Saveurs de citron.
C’est une très bonne exécution d’un sol granitique.


Apogée : 2006/2008
Dégustation : octobre 2004

         

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Riesling 2001 
Linsenberg

Apparat jaune moyen avec légers dégradés verts.
Dès le nez, on augure une délicate extraction d’arômes intenses, gourmands et fondus (dans un mode fruité/floral/minéral fin).
A sa dégustation, on est charmé par l’expression assez explosive en saveurs fruitées.
Parfaitement équilibré, il vibre d’une acidité limpide qui transperce comme une lame et de part en part la trame charnue, juteuse et épanouie.
Un admirable riesling d’une harmonie totale et de grande finesse.


Apogée : 2005/2008
Dégustation : mars 2004

         

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VENDANGES TARDIVES - SELECTIONS DE GRAINS NOBLES  Haut de la page.

 VENDANGES TARDIVES 


Riesling 2009 
VT Herrenreben - Cuvée Adrien

Nez finement citronné et en discrétion sur la peau confite, les délicats éthers du botrytis dans un tempérament minéral qui prendra de l’ampleur.
Bouche construite et sans débord comme peut se faire l’écoute ou le renseignement du granite pour ce type de vin en mode vendange tardive.
La finale est longue, progressive et tendue.
Il mérite un coup de cœur et une conservation de quelques années.

Apogée : 2013/2016+
Dégustation : décembre 2010

         

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Riesling 2007 
VT Herrenreben

Robe dorée scintillante.
Nez entier et fondant, "clairement botrytisé", sur le citron confit et la mandarine, en toute harmonie.
Le palais délivre une sérénité de style, des angles peu acérés et une force tranquille.
Finale très équilibrée, sur des agrumes aimables et le titillement minéral.
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2012/2016+
Dégustation : février 2011

         

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Riesling 1998 
VT Herrenreben

Superbe détermination olfactive et plurielle qui se révèle avec des nuances évolutives sans être fragmentées à l'aération que du contraire : absolument un arôme très présent d'orange et de pomelo, également des arômes de fleurs (rose ancienne, glycine et un peu de violette), un versant de poudre lactée et quelques épices (safranées ou genre curry rouge).
Bouche fusante d'un gras complètement assimilé à une expression racée et très longue.
Un vin magique dans le genre.
Il mérite un double coup de cœur.


Apogée : 2008/2014+
Dégustation : décembre 2008

         

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Riesling 1998 
VT Holder cuvée Adrien

Jaune d'une trace vermillonne.
Richesse d'une matière pourvue de sucres, mais dans laquelle l'acidité a pris le dessus ou plutôt le criblage d'un moelleux dans sa jeunesse d'expression qui était en façade.
Strates fruitées d'ananas confits, un peu de rhum et de vanille. De nobles fleurs séchées (rose, sureau, pivoine) égayent ou raffinent le bouquet.
Bouche onctueuse avec un "balsamique" de classe et une longueur de bouche qui laisse la part belle à la finesse en vivacité du cépage transcendé par le botrytis.
Ce vin démontre les possibilités d'une grande évolution positive pour ce terroir à trouver facilement un équilibre insoupçonné.
C'est un coup de cœur.


Apogée : 2010/2015+
Dégustation : mars 2004

         

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Riesling 1998 
VT Linsenberg

Robe jaune citron de disque épais avec de nombreuses jambes sur la paroi.
Nez sans aucun débordement sucré mais subtil comme de la confiture à la tomate verte et évolutif dans ses circonvolutions balsamiques ou terpéniques, tantôt sur le vernis, la mousse de chêne ou la cire d’abeille.
La matière est favorablement riche et rendue assez vivante par une acidité à la fois structurante, racée et raffinée. Cela permet d’administrer à ce vin une grande longueur de bouche.
Belle finale fraîche sur une fine amertume de peaux de raisin confit et de coing.
Coup de cœur à deux doigts des deux coups de cœur.


Apogée : 2005/2012 ?
Dégustation : mars 2004

         

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 SELECTIONS DE GRAINS NOBLES 


Riesling 2006
SGN Holder

Une quintessence de riesling dans sa loyale surmaturité, le bon botrytis et sa veine racée acide et minérale.
Magnifiquement porté sur la pâte de coing, un fruit jaune pur et envoûtant, il est d'une longueur importante et surtout d'un fondu de matière qui est ultra prégnant.
Le déguster est d'office un double coup de coeur .


Apogée : 2013/2017+
Dégustation : juin 2013

         

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Riesling 2005
SGN Herrenreben

Conjugaison transcendante cépage/terroir (et l'inverse) et de la pourriture noble qui illumine les deux vecteurs précités.
Une bouteille qui fait tout comprendre sans que l'on doive expliquer.
Une spécialité qui démontre combien la spécialité du genre (la SGN) n'est pas que du sucre, du moelleux et de la concentration.
Ici, c'est à la fois l'attrait du cépage, l'attrait du terroir et l'attrait de la pourriture noble en plus et avec.
Senteurs parfois lues, mais pas souvent touchées ou senties. Ici, c'est le cas: acétone, colle blanche, botrytis, vernis à ongle, encaustique, cire, et citron confit vibrant, géniale rose fanée et la jaune pour l'anecdote (la plus subtile dans son décrépissage), un arôme minéral que l'on pourrait rapprocher de la chaux.
C'est très clair, très pur, d'un gras magnifique et d'une acidité géniale instillée par le champignon, plus que probablement.
Un riesling de roi.
Double coup de cœur amplement mérité.


Apogée : 2012/2017+
Dégustation : juin 2007

         

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