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SYLNANER




GENERIQUES

Sylvaner  2002
Bergheim

Couleur jaune (sans exagération) et d’effet pour le cépage.
Senteurs pointues, des traces en minéral, un fruit original de merise ainsi que de la croûte de pain.
Une bouche vive et qui manifeste un corps plein et vineux à souhait.
Un vin de gastronomie proche d’un coup de cœur.


Prix
: -
Apogée : 2007/2009+
Dégustation : décembre 2006

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Sylvaner  1998
Bergheim

Nez légèrement sur la citronnelle, les fruits à noyaux (prune verte) et l’amande fraîche. 
Vin de structure ferme issu d’un traitement et d’une vinification qui respectent l’identité du milieu dont on l’a extrait (des marnes à gypse). 
Sec, avec du corps, vif, désaltérant, pas ennuyeux et facile pour un sou. 
Il consent enfin à laisser percevoir la relative (dans ce cépage) complexité minérale du terroir, la faconde de son fruité plein de profondeur, qui refait surface et s’étoffe au contact du gras du vin. 
Agréable note iodée en finale. 
Comme d’accoutumé pour le domaine, ce sylvaner qui garde un peu le bras sous l’oreiller ne déroge pas à la règle des 3 années de sommeil minimum en cave afin de se dispenser de l’écueil à le voir se lever du pied gauche. 


Prix : -
Apogée : 2002/2004
Dégustation : mars 2002

         

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Sylvaner  1996

Un sylvaner pourvu d’une complexité aromatique qui ne passe pas inaperçue : pralin, crème de noisette, de la fougère ainsi que de légères notices lactiques (genre bois verni) qui font penser à un élevage sur lie. 
Les saveurs harmonieuses (citronnelle) s’étirent sur une longueur acidulée confortable et vive de bien belle facture, ainsi qu’une finale un peu revêche qui assure le caractère et la concentration inhabituelle pour ce cépage trop souvent bâclé. 
Une cuvée modèle de sylvaner. 
A privilégier à table. 

Prix : -
Apogée : -
Dégustation : février 2000

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