-

Cliquer pour retourner vers la page d'accueil du vigneron.

RIESLING




Génériques
Grands Crus

GENERIQUES  Haut de la page.

   

Riesling 2011
Z

D'une robe jaune qui est assez appuyée.
Ce Grand Cru en jeunes vignes semble prendre du relief dans sa spécificité minérale.
Poire, cire à bougie ou ambre, du pralin dans sa note grillée et en toute sagesse.
La tenue de bouche est irréprochable et l'élégance générale de la trame est bien présente.
Il est un excellent vin qui ne manque que d'un peu plus d'extraits secs pour dégager sa finesse pour convoler ensuite régulièrement vers un coup de coeur.
Les prochains millésimes nous réjouissent déjà.

Apogée : 2014/2016
Dégustation : février 2013

 

Haut de la page.

Riesling 2011

Jolis dégradés dorés au jaune-vert de base.
Nez un peu fumé/résineux, nèfle et sur des fleurs capiteuses bien que discrètes, plus un minéral versé sur un côté argileux dans le genre d'une senteur de racine terreuse comme le salsifis par exemple.
La bouche affirme du corps, des saveurs d'hydromel et une finale pas sucrée, mais un peu ronde ou en tout cas très peu raide et plutôt horizontale: confortable, agréablement tannique.
C'est un bon riesling avec du caractère.

Apogée : 2014/2015
Dégustation : février 2012

 

Haut de la page.

Riesling 2009
          

Structure classique, fruits de potimarron et un soupçon de menthol.
Bouche complète et de sève.
Un agréable riesling.

Apogée : 2012/2015
Dégustation : décembre 2011

 

Haut de la page.

Riesling 2008
Z

Un Sommerberg non revendiqué sur une parcelle d'un coteau particulièrement pentu et nouvellement planté.
Très agréable nez fumé, zestes de citron blanchi et un peu d'hydromel.
La bouche est gourmande, déjà racé malgré la grande jeunesse des vignes, avec un tout petit sucre résiduel bien entouré.
Il mérite un coup de coeur.

Apogée : 2013/2016
Dégustation : janvier 2012

         
 

Haut de la page.

Riesling 2007
          

Robe d’un appoint mûr et d’une teinte jaune qui est sérieusement visible.
Un nez concentré, assez racé ainsi que dense et puissant en alcool pour un granit générique.
Arômes de cerfeuil et un peu de mangue.
Bouche prenante et glissante, généreuse et d’un assez bon équilibre général.
Un vin très agréable qui mérite de justesse son coup de cœur.

Apogée : 2010/2013
Dégustation : janvier 2010

         
 

Haut de la page.

Riesling 2006

Typique d'un sol granitique.
Harmonie, corps moyen, générosité et matière.
Arômes d'amidon comme le maïs et de tomate verte.
C'est un coup de cœur.

Apogée : 2009/2011+
Dégustation : juin 2008

         
 

Haut de la page.

Riesling 2005

Un fruit engagé, une matière souple, harmonieuse et avec du punch.
Arômes de fenouil, de cerfeuil, un peu de basilic et sur un fruit assez fondant de clémentine mandarine.
Coulant et jamais ennuyeux, il est impeccablement construit et est bien issu d'une matière qui est concentrée.
L'acidité est parfaite en fin de bouche.
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2008/2010
Dégustation : novembre 2007

         
 

Haut de la page.

Riesling 2004

Voici l’alliage impeccable de la meilleure extraction du millésime au respect d’un fruit aux arômes primaires développés et purs.
Gorgé de saveurs (ce qui est rare pour l’année) de groseille blanche, de raisin fumé, de pomme et de bonbon anglais acidulé, la dégustation se parachève dans une finale ferme et complexe.
C’est un coup de cœur.


Apogée : 2006/2009
Dégustation : octobre 2005

          

Haut de la page.

Riesling 2002

C’est pleinement le vin attributif de ce cépage sur le terroir granitique propre à cette latitude de l’Alsace.
Structure ferme qui se détend dans une matière souple, pleine, parfumée et d'une inflexion racée et stylée.
Il constitue, d’une façon symptomatique, pour nous, cette cuvée générique que nous ne pouvons décocher d’un soupçon de réprobation d’un angle à l’autre.
D’arômes subtils d’oseille, de cerfeuil, de basilic et d’agrumes délicats, tendres et stratifiés, cette cuvée raconte l’identité et tout l’agrément des coteaux de Niedermorschwihr.
Coup de cœur et à deux doigts du double coup de cœur.


Apogée : 2004/2007
Dégustation : décembre 2003

         

Haut de la page.

Riesling 2001

Un super générique qui assure l’extraction d’un raisin sain et dans lequel transparaît le cachet du terroir.
Un fruité de belle facture, ferme, structuré et dans un moule d’acidité très en verve.
Des arômes encore un peu fermentaires, de pomme, d’herbe et de macaron.
Un riesling à la fois sec, mordant, délicat et rémanent.

Apogée
: 2004/2005
Dégustation : septembre 2002

Haut de la page.

Riesling 2000
Réserve

Robe jaune citron lumineuse.
Des senteurs gratifiantes de lavande, de rose et de fruits très mûrs.
Bouche d’une grande spontanéité expressive sur des strates fruitées d’ananas juteux avec une belle explosion des saveurs en finale.
Une cuvée à la fois généreuse et multiple : moelleuse (avec un léger sucre résiduel), profondément fruitée, riche mais racée et assez tonique dans le même temps.
Un vin bourré de talent qui fera l’unanimité.


Apogée
: 2003/2006
Dégustation : juin 2003

         

Haut de la page.

GRANDS CRUS  Haut de la page.

 BRAND 


Riesling Brand 2009

Robe jaune.
Un vin qui se préserve d‚un bon classisime pour un millésime chaud, avec dans le cas présent, une générosité maitrisée. 
Equilibre, pondération d'un bel arôme d'abricot-potimarron/amande/rose dans un ciselé intéressant des acides ainsi qu'un fruit d'un éclat sympathique au palais.
C'est vraiment un très bon Brand.


Apogée
: 2013/2015+
Dégustation : février 2013

 

Haut de la page.

Riesling Brand 2007

Très jolie couleur jaune vert.
Nez présent et représentatif : citrouille, cire à bougie, hydrocarbure, un peu abricot sec et estragon/cerfeuil.
Une tenue franche et directe.
La finale est carrée, fraîche et d'une minéralité présente.
Il constitue un coup de coeur.


Apogée
: 2012/2015+
Dégustation : janvier 2012

         
 

Haut de la page.

Riesling Brand 2004

Entrecroisement de végétal tendrement aromatique (estragon) et de fruit un peu confit (citron).
Bonne tenue du corps, mais d’une longueur modérée.
Fraîcheur carbonique agréable en finale.
Une cuvée agréable qui sera vite prête à boire.


Apogée
: 2008/2010
Dégustation : mars 2007

 
 

Haut de la page.

Riesling Brand 2002

Nez pointu d’une acidité ravie car déliée d’un fruité expansif et discoureur d’ananas, de pêche, de nougat et de menthe des étangs.
Une composition charnue, pleine, d’un fond minéral à patienter et avec un accent "tannique" en finale un peu en suspend.
Mais un excellent retour sur la pêche blanche.
C'est un très beau Brand pour lequel il faudra contrôler l’évolution qui "risque" de se révéler très favorable.


Apogée
: 2006/2008
Dégustation : mai 2005

Haut de la page.

Riesling Brand 2001

Un grand cru d’une certaine intensité mais sur une palette fruitée assez timide (de cédrat). On retrouve plutôt des notes d’arachide, de cire et d’oseille.
Bouche assez compacte et serrée qui ne délivre pas encore la réserve minérale encore un peu roborative.
D’un idéal équilibre, la belle et vive acidité (sur les physalis) donne l’allonge et vient parfaire la pureté de la cuvée.
En définitive, un excellent Brand qui jouit d’une bonne profondeur.


Apogée
: 2004/2006
Dégustation : août 2002

Haut de la page.

Riesling Brand 2001
Vieilles Vignes

Robe d’une belle maturité avec peu de reflets verts.
Nez de basilic, d’œillet, de cire et de nèfle.
Bouche riche, pleine et souple, sur les fruits confits, avec une acidité qui ne s’éloigne pas trop.
L’équilibre est déjà atteint mais le fondu de bouche se complexifiera avec une garde d’au moins 2 années.
C’est un très bon Brand proche d’un coup de cœur.


Apogée : 2006/2008
Dégustation : juillet 2004

Haut de la page.

Riesling Brand 2000

Robe jaune-vert.
Ce vin dispose d’une belle ouverture olfactive.
Les ordinaires arômes (assez fondus) de basilic, de menthe des étangs, de craie, d’ambre, de pulpe de citrouille (plus la groseille à maquereau) sont présents pour ce grand cru.
Bouche mûre, pénétrante, sobrement profonde, longue, suffisamment nerveuse et ferme.
Finale déliée, assez souple et relativement accessible.
Un excellent Brand de facture classique chez un grand vigneron.
De garde, il s’ouvrira complètement d’ici peu.

Apogée
: 2004/2007
Dégustation : juin 2003

Haut de la page.

Riesling Brand 1996

Robe jaune aux dégradés laitons et encore scintillante. Des arômes de mandarine, de zestes de citrons blanchis, une chape minérale qui s’immisce dans la matière. 
Sur des saveurs pointues et racées, cette cuvée (d’une richesse assez bonne) fait essentiellement bonne figure par sa rigueur expressive, ses notes de coriandre et de sciure en finale. Persistance sur une acidité rafraîchissante. 
Dans l’esprit du millésime, il est une bonne réussite. 


Apogée : 2002/2004
Dégustation : août 2002

Haut de la page.

Riesling Brand 1995

Une robe qui commence à prendre de la patine mais avec encore un grand éclat scintillant et une coloration jaune cuivré du plus bel effet.
Ce riesling est un feu d’artifice de grand cru granitique.
Une superbe fraîcheur, une complexité aboutie mais encore en devenir, de superbes amers fins qui s’intègrent dans la matière et le minéral pour donner un produit absolu. 
Dès le nez, on est transporté par un torrent d’effluves assez envoûtant et qui parle à l’amateur de grand riesling : la racine de fenouil, de l’ambre, la cire du "menuisier", l’orange sanguine, le minéral crayeux.
A la dégustation on ne peut rester de marbre face à la ferveur minérale qui s’appuie sur un fondu d’acidité fruité plein de profondeur, d’une forte vigueur sans excès et qui procure cette balance formidable entre tous les composants (aromatiques comme structurels).

C'est un coup de coeur.

Apogée : 2002/2004
Dégustation : août 2002

         

Haut de la page.

 FLORIMONT 


Riesling Florimont 2008

Jaune profond dégradés laiton.
Nez d'agrumes près de la peau à l'aération, un peu de l'ananas, de la violette, de la tourbe et de la craie plus une perception de caoutchouc.
Bouche large, confortable et frontale dans l'expression de sa minéralité.
Il jouit d'une belle intensité en finale et est proche d'un coup de coeur.

Apogée : 2013/2016+
Dégustation : janvier 2012

 

Haut de la page.

Riesling Florimont 2007

Robe jaune profond d'un disque épais avec une agitation relativement lente.
Un fruit horizontal poivré, large, taiseux, vraiment beau, mais quand même un peu jaloux.
Bouche ample sans secousse; un caractère plein et graduel.
La finale est très agréable sur la douceur du fruit et de cette importante allonge en sourdine comme "une belle vague qui meurt très lentement".
Un vin marneux gourmand et de mâche construit sur une finale aromatique de jujube sans outrance avec cette empreinte non criarde qui est fidèle à ce terroir.
Il mérite un coup de cœur.

Apogée : 2011/2015
Dégustation : mars 2010

         
 

Haut de la page.

Riesling Florimont 2005

Jaune profond reflets argentés.
Nez en amertumes de fruits jaunes.
Bouche un peu saline et bourrue dans le bon sens du terme.
Très belle matière avec de la mâche en finale.
C'est un très beau vin qui ne manque pas de personnalité.

Apogée : 2010/2012+
Dégustation : mai 2008

 
 

Haut de la page.

Riesling Florimont 2004

Ce grand cru marneux déploie sa puissance authentique contenue d’une profondeur fruitée qui est bien réelle.
L’éventail en arômes s’approche du raisin (raisin goûteux bien mûrs) et, également, sur un fruit vibrant mais mesuré d’ananas, plus la croûte du pain, un peu une perception florale ainsi que quelques épices.
Au palais, le développement de la mâche est très ferme ainsi que structuré et la finale, plutôt corsée, racée et très longue emporte tous les suffrages. Saveurs de cardamome. Les petits sucres (peu gênants) seront fondus d’ici peu.
Une belle architecture qui mérite un coup de cœur.


Dégustation : octobre 2005

Très jolie robe jaune vert profonde.
Un grand cru qui s’ouvre très progressivement à l’aération.
Des fleurs épicées et un fruit de papaye ou de kaki, voir de tomates vertes aussi.
Une corpulence certaine, un aspect terrien intense.
Le poivre blanc est particulièrement présent et le fruit concentré est un peu tannique, avec profit.
L’acidité coiffe parfaitement le corps.
Il mérite déjà un coup de cœur et l’affirmera avec la garde.

Apogée : 2009/2012+
Dégustation : mars 2007

         

Haut de la page.

Riesling Florimont 2002

Nez d’écorces sèches de pamplemousse, d’une touche florale discrète mais capiteuse et des épices (poivre, anis, hysope).
Vin relativement corpulent et viril, d’une structure de mâche plutôt "horizontale" avec une finale de bouche persistante, massive et un peu rêche. Cela correspond bien à la définition du grand cru Florimont, fort marneux.
C’est un très bon représentant de ce secteur qui produit davantage de gewurztraminer et de pinot gris.


Apogée : 2006/2009
Dégustation : janvier 2005

Haut de la page.

Riesling Florimont 2001

Belle couleur jaune moyen aux reflets vert-olive.
Nez pluriel, sur l’intensité d’un fruité plein de douceur; de poire ou de pêche plus un peu de gomme arabique et de poivre gris.
La dégustation révèle un corps de forte présence, avec du gras et s’arbore d’une structure acide de bonne corpulence et qui souligne remarquablement la matière.
Comme à l’olfaction, la finale met l’accent sur une tonalité fruitée profonde.
Un vin parfait dans le style, la pureté sans maquillages et la persistance des sensations sur la jolie trame acide étirée.
Il fait honneur au Florimont.


Apogée : 2004/2005
Dégustation : août 2002

Haut de la page.

 SOMMERBERG 


Riesling Sommerberg 2009
Médaille argent Riesling Monde

Nez classique sur la pulpe de légumes genre potiron.
Bouche pulpeuse, vibrante, équilibrée bien qu'avec des légers sucres résiduels suspendus.
C'est un excellent Sommerberg proche d'un coup de coeur.


Dégustation : janvier 2012


Nez bien ouvert sur une harmonie de senteurs d'agrumes délicats et de la noisette.
Texture complexe et gras de la mâche dans une acidité fine et longue.
La finale de bouche parsème une pointe de muscade pour agrémenter l'ensemble.
C'est un coup de coeur.

Apogée : 2014/2016+
Dégustation : février 2013

         
 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2008
Cuvée "Arnaud"

Robe jaune plutôt lumineuse.
Belle richesse de la matière au nez, cire d'abeille, douceur, agrumes mûrs et artichaut.
Bouche un peu moelleuse, longue, racée, mais d'un desséchement prononcé.
C'est un très bon vin.


Apogée : 2013/2016+?
Dégustation : janvier 2012

 
 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2007

Robe jaune vert d’un accent plus relevé que la moyenne des rieslings en général.
Un nez précis, coulant, racé comme délicat aussi sans le moindre des débordements.
Une bouche classique, fraîche, serrée, plutôt aérienne et d’une facilité agréable dans l’esprit d’une approche abordable de ce terroir dans le plaisir.
Tout est en place et la petite pointe citrique et tartrique s’avère parfaite pour son déroulement futur.
Très enlevée finale nette et équilibrée sans sucre.
Il mérite son coup de cœur.

Apogée : 2011/2014+
Dégustation : janvier 2010

         
 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2007
Cuvée "Arnaud

Robe jaune lumineuse comme le millésime 2002 à son époque, voire davantage dans l'intensité.
Nez entourant, harmonieux, adroitement minéral et sur une "compotée" de fruits jaunes et la citrouille.
Bouche confite, grasse, longue et bien aromatique.
La finale de ce riesling de granite dispense de la délicatesse, un toucher de bouche savoureux et avec des amers très fondus qui signent aisément sa noblesse d’extraction.
C’est un coup de cœur à attendre encore un peu, même s’il est déjà accessible vu son acidité peu soutenue.


Apogée : 2013/2016+
Dégustation : janvier 2010

         

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2005

Jaune plutôt prononcé avec un bel éclat.
Le nez est réservé et frais, un peu sur la noix de coco et de la citronnelle.
Bouche d'équilibre, classique et harmonieuse.
Il subsiste encore du gaz de jeunesse.
Un Sommerberg d'une rectitude cadrée proche d'un coup de cœur.

Apogée : 2009/2012+
Dégustation : mars 2008

 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2005

Jaune plutôt prononcé avec un bel éclat.
Le nez est réservé et frais, un peu sur la noix de coco et de la citronnelle.
Bouche d'équilibre, classique et harmonieuse.
Il subsiste encore du gaz de jeunesse.
Un Sommerberg d'une rectitude cadrée proche d'un coup de cœur.

Apogée : 2009/2012+
Dégustation : mars 2008

 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2004

Un beau classique de ce grand cru, par ses traces olfactives: un peu fumé/cendré, cire à bougie, citron vert pomelo.
Bouche franche, équilibre, corps moyen et tendre en milieu et une réserve âpre sur un goût de tomate verte.
Il n’est pas éloigné d’un coup de cœur.


Apogée : 2009/2011+
Dégustation : mars 2007

 
 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2004
Cuvée "Arnaud

Jaune avec peu de reflets verts.
Dès l’approche, on perçoit la force et l’ampleur de la cuvée. Il dévoile une jolie gamme de senteurs, mais la jeunesse du vin est à l’origine d’une certaine discrétion dans le développement qui s’avère encore timide.
Arômes de fruits du verger, un peu de pêche blanche et de cerise, de menthe des étangs et de bakélite.
En fin de compte, on a à faire à une matière richement concentrée sur un fruit d’expression assez replet, d’un bon support en acidité modelant, mais d’une structure modérée.
Très plaisant goût de framboise ainsi que des amers en toute fin de palais. Finale moyennement étirée.
Doit encore se fondre.


Apogée : 2008/2011
Dégustation : octobre 2005

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2003
Cuvée "Arnaud

Nez de fruits en compote (pomme d’Août).
Bouche lisse, grasse, tendre, riche et agréable.
A boire frais et assez rapidement.

Apogée : 2005/2006
Dégustation : mai 2005

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2002

Robe jaune aux reflets ananas. 
Il émet de multiples strates d'un fruité ferme, expressif et pur. Des senteurs de fruits blancs (pêche blanche), de pomme d'août, de citron et de livèche. 
Possédant le charme envoûtant des sols granitiques, ce Sommerberg retrace également par ce millésime qui lui sied à merveille, toute la spécificité du secteur de Niedermorschwihr à produire des vins pointus, élégants, profonds et plus aristocratiquement agencés sur le plan structurel que la majorité des autres grands crus granitiques. Grande précision et fraîcheur des saveurs ainsi qu'une extraction minérale de fortes promesses.  Un vin de garde, d'une acidité à laisser fondre patiemment.
Assurément un coup de coeur.


Apogée : 2006/2009
Dégustation : octobre 2003

         

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2001
 

Robe jaune assez intense aux reflets argentés.
Une approche aromatique complexe, discrète et nuancée à la fois.
Subtilement sur des arômes de nèfle, de fleurs de citrus, d’agrumes naissants, et en arrière fonds des senteurs plus capiteuses comme le genièvre, la cire à bougie, le pain d’épices.
Le vin, très jeune, s’exprime en bouche selon un édifice encore peu émoussé par le temps, mais toutes les qualités sont bien en place.
Ce vin possède une belle carrure de matière sur un soubassement minéral important mais cadenassé pour le moment.
Il devrait être le reflet d’une grande année car il s’assiste d’une charpente acide intense, longue, déliée et d’une élégance prometteuse.


Apogée : 2005/2007
Dégustation : août 2002

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2001 
Cuvée "Arnaud" 

Robe jaune assez lumineuse.
Il possède une grande élégance et procède d’une approche un peu aristocratique par le fait qu’il dispense sans outrance une trame fruitée pleine, relativement intense mais contenue.
Les arômes expriment effectivement la noblesse de flaveurs délicates tels la rose, de menthe mais aussi de terreau frais et de bruyère.
Ce Sommerberg d’un poids en bouche évident est d’une belle richesse fondue et s’assimile à une acidité magnifique et vibrante d’une grande finesse.
Ce vin tactile et enlevé devrait assurer au jeune fils (Arnaud) pour le millésime, la primauté et la grâce du père (et de la mère) à vouloir le soutenir haut, comme sur un piédestal.
Coup de coeur assuré !


Apogée : 2005/2009
Dégustation : mars 2002

         

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 2000

Sérieuse robe jaune au disque épais.
Le nez d’assez bonne complexité s’affirme surtout par sa grande fraîcheur et sur une minéralité qui est assez frontale.
Des arômes de clémentine, de potimarron, de pierres "mouillées" et un peu d’épices viandées.
La matière mûre s’articule sur un beau fondu glycériné et sur une confortable minéralité que contrebalance l’excellente acidité ciselée.
Le vin est long et termine sur une notice originale (mais parfois propre au grand cru) d’amidon de céréales et de pulpe de citrouille. 
A deux doigts du coup de cœur.


Apogée : 2004/2008
Dégustation : août 2002

 

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 1998
Vieilles Vignes

Robe sérieuse au disque épais
Sur un fruité de belle facture mais un peu en demi-teinte par rapport à la structure générale (profonde) qui est de taille, ce vin est un peu enfoui sur certains aspects de jeunesse (relative) avec des senteurs de basilic, de menthe, d’extrait viandé.
Bouche plus huileuse que le Sommerberg 1996, avec un poids de matière plus important.
Grand volume de bouche, minéral évident (mais relatif et en suspend) et bonne longueur.
Ce Sommerberg possède mensuration, équilibre, sérieux et densité de structure mais il faut encore attendre pour décider du versant pour lequel il s’inscrit.
S’il se pourvoit de beaucoup de choses, il est un peu indécis et on ne peut à ce stade prédestiner de son évolution qui "risque" d’être superbe.
Il semble défier les années mais il est difficile de comprendre de quelle manière.
Si la minéralité prend de l’élan mais surtout si la charge fruitée prend le dessus sur cette acidité qui ne semble pas essoufflée, il pourrait réserver l’accueil d’une cuvée aboutie comme rarement. 
Attendons….A ce stade il s’agit "seulement" d’un grand vin. A terme il pourrait encore se révéler et se pourvoir d’un coup de cœur.


Apogée : 2004/2006?
Dégustation : août 2002

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 1996

Superbe robe profonde, de ce jaune qui commence à évoluer, lentement.
Une devanture d’arômes fins, subtils et très persistants.
Sur un fruité (mirabelle) d’une belle netteté et qui s’ouvre vers un répertoire d’évolution (noble) balsamique de résine de sapin, de civette et de beurre noisette.
Ce Sommerberg possède un fusement d’acidité mûre, complexe et qui donne la rémanence et la longueur à la matière fondue un peu beurrée.
Un vin extra qui ne fatigue pas et conserve l’attention au cours de sa dégustation prolongée.
Ce vin mérite un coup de coeur
Dégustation : août 2002

Répertoire olfactif prenant et assez envoûtant avec un arôme de thé fruité (cassis), de cire d’abeille, d’ambre et d’épices parfaitement assimilées de gingembre confit, de poudre de coriandre et de lavande séchée.
La bouche est composée de riches strates fruitées interpénétrées, d’un superbe fondu de matière et dans laquelle le gras du vin semble reprendre le dessus par rapport aux années précédentes.
La finale enfle le palais et explose de saveurs persistantes avec en fond de toile une note fraîche et subtilement acidulée de physalis, signature de ce terroir granitique en année peu chaude qui lui convient si bien.
Après évolution, ce vin mérite assurément deux coups de coeur.


Apogée:atteinte conservation minimale 2010
Dégustation : juillet 2004

         

Haut de la page.

Riesling Sommerberg 1995

Il possède encore une robe jeune.
Des arômes de résine, de colle, d’amandes vertes et des odeurs de pierres "mouillées".
Probablement aussi riche et profond que le Brand 1995, il est néanmoins d’un tempérament plus entier et moins fondu.
Ce vin à la forte vivacité encore cabrée donne de l’allonge à la finale un peu âpre de citron confit.
Probablement dans une légère phase de fermeture, il serait intéressant de l’observer encore sur quelques années.



Apogée : 2002/2004
Dégustation : août 2002

Haut de la page.